Club de Judo Ghishintaïdo
Début de la session H-2017 : 7, 9, 11, 12, et 13 janvier... À bientôt sur les tatamis !                                                                              À vos judogis !!! Consulter "Nouvelles" et "Inscriptions" pour avoir toutes les informations !!!                                                                              Horaire des cours: Consulter le fichier pdf sous la rubrique "Inscriptions".                                                                              Vous n'êtes pas déjà sur notre liste d'envois? Faites-en la demande par courriel à ghishintaido@hotmail.com.                                                                              Attention. Aide pour les familles défavorisées au Ghishintaido: N'hésitez pas à faire la demande !


Théorie

D'un point de vue technique, le judo moderne est composé d'une grande variété technique reconnaissant : les techniques de projection visant à déséquilibrer l'adversaire pour le faire tomber au sol: nage waza dans lequel on retrouve le groupe des techniques debout, tachi waza les techniques de jambes : ashi waza les techniques de bras : te waza les techniques de hanche : koshi waza le groupe des techniques de sacrifice, sutemi waza où le pratiquant décide de sacrifier son équilibre pour faire chuter son adversaire. les techniques de sacrifice dans l'axe : mae sutemi waza parmi lesquelles on retrouve la fameuse "planchette japonaise" les techniques de sacrifice sur le côté : yoko sutemi waza les techniques pratiquées au sol : ne waza les techniques d'immobilisation : osae-komi waza les techniques d'étranglement : shime waza les techniques de clef : kansetsu waza Les techniques de clef et d'étranglement sont également autorisées debout (en nage waza), bien que très rarement vues et utilisées en compétition. En effet, le règlement interdit l'amené au sol par ces techniques, ce qui les rend plus difficiles à placer. Certains katas (formes) de judo nécessitent de pratiquer également les techniques de frappe (atemi waza). On y retrouve les coups de pied (geri), les coups de poing (tsuki) les coups du tranchant de la main (shuto).

Formes d'entraînement

Les plus jeunes judokas pratiquent leur sport de manière ludique grâce aux entrainements sous forme de jeux proposés par l'entraineur qui les aide à prendre confiance en eux et à découvrir leur corps qui va évoluer. Une des étapes indispensable étant l'appentissage de la chute, les Ukemi. Ils vont devenir sûrs d'eux, plus souples et plus forts afin de se préparer pour les prochaines compétitions et pour le prochain passage de grade. Exercices traditionnels Tendoku-Renshu : se pratique seul, les mouvements techniques sont répétés dans le vide, c'est un travail de modélisation mentale du placement spatial du corps et de celui du partenaire imaginaire. Uchi-komi : signifie "rentrer dedans". Se pratique à deux pour travailler en répétition l'entrée d'une projection (déséquilibre, placement du corps, lancement de la technique) sans faire chuter le partenaire. Nage-komi : Se pratique à deux, c'est la suite logique de l'uchi-komi puisqu'"il s'agit de répéter plusieurs fois une technique entière, avec chute lorsque l'on travaille le nage-waza. Il est possible de travailler en nage-komi en ne-waza (au sol). Yaku-soku-geiko : dans le même esprit que le nage-komi, cet exercice s'effectue en déplacement permanent, lors duquel tori profite d'opportunités pour lancer des attaques. Uke chute à chaque fois, n'esquive ni ne bloque les attaques. Kakari-geiko : le kakari-geiko est une sorte de randori dans lequel on impose un theme. On peut donner comme exemple: Tori a un rôle offensif, il attaque constamment uke qui doit se défendre sans toutefois bloquer complètement tori afin de lui permettre de travailler. Randori : se traduit par "entraînement libre". Le randori est une forme de combat souple, dans lequel les deux judokas sont partenaires plus qu'adversaires puisqu'ils doivent permettre à l'autre de travailler. Il faut donc ne pas bloquer l'autre, tout en opposant une résistance modérée pour simuler les conditions d'un combat. C'est un exercice difficile à réaliser dans cette optique. Shiai : il s'agit de combat comme en compétition.

Katas

Ces katas représentent des exercices de style, de concentration particulièrement difficiles et constituent la source même des principes du Judo. La bonne exécution de ces kata nécessite de ce fait de longues années de pratique pour permettre au judoka d'en saisir le sens profond. Les plus connus des katas sont : formes du Kodokan : Nage-no-kata (forme des projections) composé de 5 groupes (te-waza, koshi-waza, ashi-waza, mae-sutemi-waza, yoko-sutemi-waza). Katame-no-kata (forme des contrôles) composé de 3 groupes (osae-komi-waza, shime-waza, kansetsu-waza). Kime-no-kata (forme de la décision). Goshin-jutsu (no-kata) (forme de la défense de soi). Ju-no-kata (forme de la souplesse). Itsutsu-no-kata (forme des cinq principes). Koshiki-no-kata (forme des techniques anciennes). Seiryoku-zenyo-kokumin-taiiku-no-kata (forme de l'entraînement physique et de la prospérité mutuelle) - ce kata contient le kime-shiki (forme de la décision - à destination des femmes). Joshi goshin-ho autres formes : Go-no-sen-no-kata (forme des contre-prises) Nanatsu-no-kata (forme des sept techniques) Nage-Ura-No-Kata (autre forme de contre prises crée par Maïtre Mifune) Concours de kata: depuis quelques années des compétitions de kata sont organisées a travers le monde, et notamment en Belgique (plus d'info ici http://judokatas.googlepages.com )

Source: Wikipedia